Sous la pression de Bernard Cazeneuve, Sandra Bertin s’explique et reste ferme !

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Les révélations de la policière municipale sont de plus en plus discutées dans les infos et les réseaux sociaux. En effet, ces déclarations sur le JDD et ses comptes Twitter et Facebook reviennent sur l’événement tragique du 14 Juillet à Nice et la place du ministère de l’intérieur dans la gestion de la catastrophe. C’est ainsi que la jeune policière s’affirme et raconte les faits qu’elle a pu constater sur ses vidéos de surveillance.

Sandra Bertin, une femme engagée

Connu aussi sous le nom de Sandra Tardeil dans le milieu de la police municipale de Nice, Sandra Bertin est une jeune femme de 30 ans qui est chef du centre de supervision urbain (CSU) en charge de gérer 1256 caméras de vidéosurveillance dans la ville de Nice. Mais encore, elle est secrétaire générale du Syndicat Autonome de la Fonction Publique Territoriale (SAFPT) de la section Niçoise. En somme, elle était à la première loge pour assister à l’horrible tragédie qui frappait Nice, ce jour de l’indépendance.

Les accusations à l’encontre du ministère de l’intérieur

En permanence ce jour-là, Sandra Bertin n’a pas cligné des yeux lorsque le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel rentre dans les champs de vision des caméras de la ville, pour commettre l’irréversible. Selon ses dires au JDD, c’est à sa présence au poste ce jour-là que le cabinet du ministre de l’intérieur l’aurait fait des pressions pour « sous-entendre » la présence de la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité vérifiable sur les vidéos.

Pourtant, la jeune femme a affirmé dans les médias que la police nationale était peut être présente dans les lieux mais qu’elle ne les a pas vue sur les vidéos. Depuis quelques temps, la jeune femme subit des harcèlements sur ce sujet et n’hésite pas à l’affirmer haut et fort.

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